Chacun des 33 chapitres se conclut par un conseil, le Conseil de l’Ami, celui de la cession, ami efficace qui sait tout dire, en peu de mots.

Exemples de Conseils de l’Ami :

Obtenir le pouvoir de céder
Statuts, pactes des associés, régime juridique de l’union au conjoint mais aussi présence de minoritaire (s) associé (s) au capital influencent le pouvoir de céder qui ne corrobore pas systématiquement avec celui de diriger. Cette évidence aisément oubliée et trop tardivement révélée met la cession sous pression et va même jusqu’à l’interdire.
Dans tous les cas pour s’assurer du pouvoir de céder, aux tous premiers pas du processus de cession, un état des lieux sera produit. Puis, les associés dans la vie et au capital seront abordés sans pression, avec prévenance faute de quoi les méandres des relations humaines et la psychologie risquent de tout entraver.

Optimiser la fiscalité
Même si les lois changent constamment, l’observation long terme laisse émerger des constantes capables d’optimiser la fiscalité :

  • Détention du bien à céder sur le long terme et de manière continue.
  • Détention d’un part signifiante des droits de vote.
  • Détention via un holding.
  • Exercice d’une fonction de dirigeant-manadtaire social dans la société cédée.
  • Majeure partie des revenus de l’entreprise cédée.
  • Ajustement de la trésorerie pour optimiser fiscalité sur les dividendes versus celle sur les plus-values.

Et au delà, exercice des droits à la retraite et éventuel recours à la fiscalité des cessions familiales sont les seules vraies niches de défiscalisation qui tiennent encore.

Quel est le meilleur prix ?
Le meilleur prix est celui définitivement dans la poche après extinction de toutes les obligations, c’est-à-dire 4 à 5 ans après la transaction, quand garanties et fiscalité a minima coûtées.
Les perturbations post-cession ont un prix, celui de l’argent et un autre, immatériel, celui des jours et nuits gâchés, des désillusions, du temps perdu.
« Réussir à céder, au meilleur prix », la virgule est d’importance. En effet, atteindre le meilleur prix demande en premier lieu de réussir à céder. Et aucun cédant ne partira fleur au fusil croyant la partie gagnée d’avance. »Réussir à céder, au meilleur prix » viendra de préparations affûtées du cédant et de l’entreprise, d’une belle connaissance des repreneurs, d’un objectif de prix certes ambitieux mais raisonné, de conditions transactionnelles équilibrées. Au delà, céder  exige quantité supplémentaire de travail, expérience et savoir-faire spécifiques, précipite vers un nouvel avenir, inconnu donc inquiétant. Céder brasse et parfois broie, déforme. Céder seul, sans conseils, est peu ou prou difficile, parfois impossible, dans tous les cas risqués. Il faut des conseils.
« Réussir à céder, au meilleur prix » est le fruit d’une équation simple d’écriture et difficile d’application : (ambition d’un projet hors de l’entreprise) x ( mise au format acheteur de l’entreprise) x ( maîtrise du processus de cession ) x (comportement cédant ). Un seul terme serait-il faible, que tout s’effondre, implacable logique mathématique des formules exclusives !

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