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268 pages s’enchainant avec logique, traitant du marché des cessions et acquisitions, de la préparation de l’entreprise et du cédant, du processus, des enjeux et rôles des conseils, du comportement du cédant.

20 ans d’expérience, nombre d’exemples vécus, parfois un point de vue, une citation pour éclairer autrement… et surtout nombre d’astuces, toujours dans la volonté de bien conseiller.
Les 33 chapitres s’enchaînent selon la chronologie des questions à traiter et actions à conduire, tous les chapitres se concluent par le Conseil de l’Ami, l’essentiel à retenir.
Bien conseiller, c’est avoir le courage de tout dire. Tout ici est dit.

Comment céder son entreprise et en tirer le meilleur profit

Conseils d’un professionnel

95% des dirigeants se lancent seuls en cession et sans préparation. Les 2/3 échouent dans leur première tentative, 10 à 15000/an sur 50 000 n’y arrivent jamais. 30% des reprises finissent en faillite. Guère plus de 10 à 15 % des cessions se réalisent au meilleur prix. Vous n’avez jamais cédé et anticipez difficilement tous les enjeux. Dommage.

Ysco-separation

Inexorablement un jour ou l’autre tout détenteur d’entreprise doit vendre, céder, transmettre. Ainsi perdure l’oeuvre sociale, sociétale et économique et se transforme le patrimoine professionnel en patrimoine privé. Ainsi, fidèle à son dessein et à son destin, l’entrepreneur prolonge la vie au delà de lui-même, fait passerelle.

« Réussir à céder, au meilleur prix » est la signature aboutie de l’entrepreneur.

Ce livre est écrit pour les cédants, comme un ami qui dit tout des stratégies et tactiques à développer, de la préparation et de la conduite de la cession, des indispensables candidats à la reprise, des incontournables conseils, tout des pièges et de leur évitement. Chaque chapitre se termine par une synthèse, l’essentiel, le Conseil de l’Ami
Les Amis savent tout se dire et tout entendre. Sans tergiverser, tout ici est dit de tout et tous.

Sommaire

Réussir à céder est le fruit d’une équation simple d’expression mais difficile d’application. Elle se résout par une méthodologie de projet, ensemble d’étapes qui mènent à l’objectif. Ce guide prépare point par point les chefs d’entreprises à réussir entièrement leurs transition et aboutir leur parcours entrepreneurial.

Comprendre la dynamique de la cession

| Les 7 raisons de céder | Aux origines de la difficultés de céder | Les ingrédients de la réussite.

Se préparer et préparer l’entreprise

| Concocter son projet pour l’avenir | Avoir le pouvoir de céder | Optimiser la fiscalité | Déterminer le prix | Mettre l’entreprise au format acheteur | Optimiser la manière de céder

Connaître les repreneurs

| Céder à soi-même | Céder à la famille | Céder aux salariés | Céder à une personne physique | Céder à un fonds d’investissement | Céder à une entreprise.

Maîtriser le processus

| Etablir contacts avec les repreneurs potentiels | Organisation juridique et financière des repreneurs | Intentions de la lettre d’intention | Le contenu de la lettre d’intention | Garanties données par le cédant | Les audits | Protocole | Bouclage | Les lendemains de la cession

Le meilleur prix

Savoir s’entourer

| Conseils de l’entreprise et cession | Banques et cessions | Conseils à la cession | Savoir missionner les conseils

Avoir le bon comportement

| Le bon comportement cédant

Aux amis repreneurs

Chacun des 33 chapitres se conclut par un conseil, le Conseil de l’Ami, celui de la cession, ami efficace qui sait tout dire, en peu de mots.

Exemples de Conseils de l’Ami :

Obtenir le pouvoir de céder
Statuts, pactes des associés, régime juridique de l’union au conjoint mais aussi présence de minoritaire (s) associé (s) au capital influencent le pouvoir de céder qui ne corrobore pas systématiquement avec celui de diriger. Cette évidence aisément oubliée et trop tardivement révélée met la cession sous pression et va même jusqu’à l’interdire.
Dans tous les cas pour s’assurer du pouvoir de céder, aux tous premiers pas du processus de cession, un état des lieux sera produit. Puis, les associés dans la vie et au capital seront abordés sans pression, avec prévenance faute de quoi les méandres des relations humaines et la psychologie risquent de tout entraver.

Optimiser la fiscalité
Même si les lois changent constamment, l’observation long terme laisse émerger des constantes capables d’optimiser la fiscalité :

  • Détention du bien à céder sur le long terme et de manière continue.
  • Détention d’un part signifiante des droits de vote.
  • Détention via un holding.
  • Exercice d’une fonction de dirigeant-manadtaire social dans la société cédée.
  • Majeure partie des revenus de l’entreprise cédée.
  • Ajustement de la trésorerie pour optimiser fiscalité sur les dividendes versus celle sur les plus-values.

Et au delà, exercice des droits à la retraite et éventuel recours à la fiscalité des cessions familiales sont les seules vraies niches de défiscalisation qui tiennent encore.

Quel est le meilleur prix ?
Le meilleur prix est celui définitivement dans la poche après extinction de toutes les obligations, c’est-à-dire 4 à 5 ans après la transaction, quand garanties et fiscalité a minima coûtées.
Les perturbations post-cession ont un prix, celui de l’argent et un autre, immatériel, celui des jours et nuits gâchés, des désillusions, du temps perdu.
« Réussir à céder, au meilleur prix », la virgule est d’importance. En effet, atteindre le meilleur prix demande en premier lieu de réussir à céder. Et aucun cédant ne partira fleur au fusil croyant la partie gagnée d’avance. »Réussir à céder, au meilleur prix » viendra de préparations affûtées du cédant et de l’entreprise, d’une belle connaissance des repreneurs, d’un objectif de prix certes ambitieux mais raisonné, de conditions transactionnelles équilibrées. Au delà, céder  exige quantité supplémentaire de travail, expérience et savoir-faire spécifiques, précipite vers un nouvel avenir, inconnu donc inquiétant. Céder brasse et parfois broie, déforme. Céder seul, sans conseils, est peu ou prou difficile, parfois impossible, dans tous les cas risqués. Il faut des conseils.
« Réussir à céder, au meilleur prix » est le fruit d’une équation simple d’écriture et difficile d’application : (ambition d’un projet hors de l’entreprise) x ( mise au format acheteur de l’entreprise) x ( maîtrise du processus de cession ) x (comportement cédant ). Un seul terme serait-il faible, que tout s’effondre, implacable logique mathématique des formules exclusives !